Les mythes et les légendes ne cessent d'inspirer et pour leur donner vie, l'imagination n'a pas de limite...


Ainsi Riccardo Castagnari - fervent admirateur de Marlène Dietrich - décida de dédier une pièce musicale à son inspiratrice, qui fut actrice puis chanteuse.

Mais tout prit véritablement corps au moment où il décida de confier le rôle unique à QUINCE - interprète tout droit sorti de l'héritage du théâtre élisabethain (les hommes tenaient également les rôles de femme).

Cette interprétation est un véritable tour de force et le duo piano -  tenu par le maestro Andrea Calvani / voix -  QUINCE fonctionne pendant 1h30 de spectacle, durant lesquelles 18 des plus belles chansons de Dietrich sont reprises.

Pour l'occasion, Stefano Cioncolini a recréé totalement trois des  habits de scène de Marlène Dietrich.


Initialement écrit en Italien, le spectacle a été traduit par Chiara Di Bari et adapté par Laurent Ban, interprète de nombreux rôles dans les plus grands spectacles et films musicaux des dix dernières années (Notre-Dame de Paris, HAIR, Le Fantôme de l'Opéra, ...).


 

Plus d'informations sur : www.myspace.com/quincemarlene

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Lundi 29 juin 2009
- Par Tiffany Assouline - Cré@Tif
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Mercredi soir, une personne de mon réseau Facebook, un "ami" pas vraiment identifié s'est amusé à faire plusieurs commentaires sur mon mur et mon statut...

Intriguée de tant d'assiduité, je suis allée me promener sur son profil jeudi matin, histoire d'en savoir un peu plus... La seule chose que j'ai relevée d'intéressant était qu'il préparait de la gelée de groseilles... un de mes "pots" favori... je poste donc à mon tour sur son mur un message "je veux bien en réserver un"...

De ce pas un mail m'attendait avec un contact. Occupée ce soir là, je lui proposais, s'il était dans le coin, de passer me porter mon petit pot de gelée de groseille (ça vous rappelle pas quelque chose dit comme ça..? ;) à L'Assoce Bolognaise qui se produisait chez MACAQ, comme tous les jeudis.

Sitôt arrivée ce soir là, Zoubida me dit : "il y a un homme qui demande après toi", et bien sûr, c'était lui. Je lui ai donc présenté le principe de la soirée et proposé de rester : il a adoré ET les pâtes (les meilleures de la capitale) ET l'ambiance ! Il reviendra...

Voilà comment une passion pour la gelée de groseilles peut attirer un nouveau public : experts en Marketing, je vous laisse y réfléchir...

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Vendredi 26 juin 2009
- Par Tiffany Assouline - Cré@Tif
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La révolution du web 2.0 tient principalement à une question d'usages : la démocratisation de l'accès à l'Internet permet désormais à chacun de devenir un média à part entière, à la fois récepteur mais également producteur et diffuseur d'informations.

Le phénomène des blogs représente le premier bastion. Aujourd'hui les effets dits de "communautés" et médias participatifs, jouant sur des aspects de buzz et de recommandation permettent d'accéder à LA Culture sous toutes ses formes.

Ce que les blogs et les nouveaux usages liés ont apporté -  au travers notamment de l'UGC (User Generated Content) / CGU (Contenu Généré par les Utilisateurs) - tient justement à la notion de contenu même : on attend du web qu'il nous donne du "fond".

Croiser avec ces évolutions un aspect particulier telle que la musique et vous voyez apparaître des plateformes d'échange de connaissance, de partage de playlist, de production par les internautes, etc.

Et puis, il y a la jonction avec le réel... Plusieurs artistes inconnus ont  été signés après avoir été découverts et buzzés sur le Net. Le chanteur Grégoire a été produit grâce au pari d'internautes-producteurs et via la plateforme de My Major Company...

Au milieu de toute cette effervescence, il y a des lieux, des artistes qui pré-existaient au web et qui ont décidé de jouer le jeu pour se faire connaître également de cette façon.

Une des initiatives les plus décalées que je connaisse et celle de L'Assoce Bolognaise dont je suis addict depuis plus de deux mois maintenant. Alors oui, ce n'est pas par le Net que j'y suis arrivée, mais par une rencontre fortuite dans la rue (ça arrive encore, heureusement ;) ; mais c'est avec le web que les événements se relaient aussi désormais.

Au-delà d'un simple fait de communication, ce qui se passe à L'Assoce Bolognaise dépasse l'entendement de plusieurs façons : vous retrouvez dans ce lieu des passionnés de chanson française à texte, jouée en acoustique par des auteurs-compositeurs-interprètes (à quelques exceptions de reprises près et de standards en Anglais, mais vraiment de façon exceptionnelle ;) , et aussi beaucoup d'humour, tout cela partagé par des personnes âgées de 7 à 77 ans... et ce n'est pas que pour l'expression ! Il s'est formé ici une alchimie rare, un creuset qui permet de faire communiquer les générations.

Ils sont tous là...

Quand une jeune fille de 24 ans blonde et frêle, jolie, chante comme Brel sur des textes d'elle qui parlent d'autisme ou de vieillard ;

Quand dans la salle des gens plus âgés qu'elle crient "Bravo !" ;

Quand sur scène se succèdent une cascade de "gueules", grandes de préférence, pour dire des mots de poètes morts et vivants, des auteurs tous et de vrais interprètes ;

Quand dans une salle située dans le 17ème on sent résonner (raisonner ?) les Buttes et la gouaille ;

Quand tous les jeudis soirs on vient là juste parce que l'on se sent bien, tous ensemble autour d'une table, personne n'est jamais seul...

Il existe aujourd'hui une machine qui permet à la fois de remonter le temps, de vivre au présent et de prédire l'avenir.

La solidarité n'est pas un vain mot quand un collectif d'artistes s'associe à un lieu associatif : quand la sauce prend au point de virer bolognaise et les pâtes cuites à point se vendent à 15 Francs (3 €, c'était pour la rime ;), il est bon de voir que passer la première surprise, même les plus jeunes se prennent au jeu et comprennent qu'il se passe ici quelque chose d'exceptionnel.

Parce qu'il y a eu des chanteurs des rues, des troubadours avant eux, des orgues de barbarie, des mecs un peu vieux même quand ils étaient jeunes pour écrire des textes qui en valent la peine, nous avons aujourd'hui Marc Havet, Jules Bourdeau, Les Jetés de l'Encre, Mérillon et pleins d'autres...

Parce qu'il faut aimer la langue et les mots et la musique, et aimer, et donner, et aimer donner.

C'est un projet futuriste :  sortir les gens de leurs lucarnes (écrans de télé et d'ordinateur) pour leur faire écouter autre chose que du préformaté, prémâché, performant, ...

Il y a dans ce lieu et cette combinaison un secret : l'universel est là quand on trouve à un moment donné autant de diversité générationnelle et culturelle qui vibrent ensemble... là est l'essentiel.

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Vendredi 19 juin 2009
- Par Tiffany Assouline - Cré@Tif
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